Vous avez essayé. Ça n'a pas marché. Ce n'est pas vous le problème.
1 patient sur 3 abandonne ses bas de contention parce qu'il ne les supporte pas.
Si vous avez laissé vos bas dans un tiroir, vous n'êtes pas seul(e). Voici ce que des centaines de patients ont découvert — et ce que la Haute Autorité de Santé a écrit en 2010 pour vous.
Si vous lisez ces lignes avec un tiroir de bas de contention pas portés à côté de votre lit, vous comprenez exactement de quoi nous allons parler.
Vous les avez achetés en pharmacie. Peut-être plusieurs paires. À 100 euros la paire, parfois — non remboursés. Votre médecin vous les a prescrits parce qu'il avait raison de le faire : l'insuffisance veineuse, les jambes lourdes, les chevilles qui gonflent, la prévention de la phlébite — c'est sérieux, et la compression médicale est le traitement de base recommandé par la Haute Autorité de Santé.
Mais entre la prescription et le port quotidien, il y a un fossé que personne ne nomme. Vous le connaissez par cœur.
Le matin, c'est un calvaire. Vous vous courbez, vous forcez, vous tirez. Vingt minutes de bataille, en sueur, avant même le petit déjeuner. Avec l'arthrose dans les mains qui empire un peu chaque année. Avec la souplesse qui n'est plus celle d'il y a vingt ans. Avec — pour certains d'entre vous, fraîchement opérés de la hanche ou du genou — l'interdiction médicale de vous baisser.
Vous avez peut-être essayé l'enfile-bas. Le Sigvaris Rolly, ou un modèle similaire vendu par votre pharmacien. Vous avez regardé les tutoriels YouTube. Vous avez utilisé du talc, des gants en latex, une colle adhésive. Certain(e)s ont coupé une paire aux ciseaux après une heure de bataille.
Et finalement, vous les avez rangés dans le tiroir.
Vous avez peut-être pensé, comme des milliers de patients avant vous : « Ce produit n'est pas fait pour moi. » Ou pire : « Je ne suis plus capable. »
Aucune des deux phrases n'est vraie.
Le Dr Blanchemaison, phlébologue cité par Doctissimo, l'a écrit publiquement : « Les études d'observance montrent qu'une fois sur trois, les bas ne sont pas portés, parce que les personnes ne les supportent pas. »
Ce n'est pas vous le problème. C'est que les bas de contention n'ont fondamentalement pas changé depuis 50 ans — alors que les jambes qui les portent, oui.
Dans les pages qui suivent, voici ce qu'il faut comprendre : pourquoi vous avez abandonné, ce que la Haute Autorité de Santé a écrit pour vous en 2010, et comment des centaines de patients ont retrouvé le geste de mettre leurs bas — tout(e) seul(e), en 30 secondes, le pied au sol.
Si vous avez abandonné vos bas, ce n'est pas votre faute.
1 patient sur 3 fait pareil. Et un phlébologue cité par Doctissimo a expliqué pourquoi.
Pendant longtemps, on a parlé de l'observance des traitements veineux comme s'il s'agissait d'un problème de discipline. « Le patient ne fait pas l'effort. » « Il faut mieux expliquer. » « Ce sont des habitudes à prendre. »
C'est une lecture commode. Et fausse.
En 2017, le Dr Pascal Blanchemaison, phlébologue, le résume dans une publication accessible sur Doctissimo : « Les études d'observance montrent qu'une fois sur trois, les bas ne sont pas portés, parce que les personnes ne les supportent pas. »
Cette phrase mérite qu'on s'y arrête. Elle dit deux choses très précises.
D'abord, un patient sur trois. Pas un cas isolé. Pas un échec personnel. Une tendance massive, documentée par les études d'observance, et reconnue par les phlébologues eux-mêmes.
Ensuite — et c'est le mot qui change tout — « parce qu'ils ne les supportent pas ». Pas par négligence. Pas par manque de motivation. Pas parce que les patients ne comprennent pas l'importance de leur traitement. Parce que le produit, tel qu'il existe, est trop pénible à porter au quotidien.
Si vous avez vécu cette spirale — bas portés un jour sur deux, puis un jour sur trois, puis plus du tout — vous le savez. Vous avez essayé. Plusieurs fois. Avec plusieurs marques. Vous y êtes même retourné(e), en pharmacie, pour essayer un autre modèle. Et à chaque fois, le même résultat : ça soulage quand vous arrivez à les mettre. Mais y arriver chaque matin est devenu insupportable.
Pourquoi est-ce arrivé ? Parce que les bas de contention classiques — ceux que votre pharmacien a en stock — ont été conçus il y a des décennies, pour un patient théorique : 50 ans, mains valides, dos souple, peau qui glisse. Pas pour vous, qui avez peut-être 65 ans, l'arthrose qui s'invite, le dos qui ne se courbe plus comme avant, et le souffle court à dix minutes de bataille.
« Vous n'avez pas échoué. Le produit a été conçu pour quelqu'un d'autre. »
C'est ce constat qui a justifié, dès 2010, une recommandation officielle de la Haute Autorité de Santé que la plupart des patients n'ont jamais lue. Nous y reviendrons.
L'enfile-bas que votre pharmacien vous a peut-être vendu finit au placard. Voici pourquoi.
Sigvaris Rolly et compagnie : ces outils demandent encore la souplesse qu'ils sont censés remplacer.
Si vous avez parlé à votre pharmacien de votre difficulté à enfiler vos bas, il vous a peut-être proposé un enfile-bas. Sigvaris Rolly, le plus connu en France, ou un modèle similaire. Comptez 40 à 80 euros — non remboursés, eux non plus.
Vous l'avez testé chez vous, comme ont fait Pierre, 65 ans, et Madeleine, plus de 65 ans, dont les avis publiés sur les sites de pharmacies en ligne sont sans appel.
Pierre écrit : « Il est tout aussi difficile d'enfiler des bas de contention avec cet appareil que sans lui ! »
Jocelyne, en quatre mots qui résument toute une expérience : « Inutilisable, range au placard. »
Et Madeleine, plus précisément : « Quand on voit les vidéos sur ce produit, ça à l'air très facile. Le faire est autre chose. Souvent les personnes sont minces et jeunes, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. C'est le 2ᵉ produit que j'achète pour m'aider et je n'y arrive toujours pas. »
Lynn, autre acheteuse : « Le Rolly est idéal pour un aidant — mais il demande un minimum de souplesse pour une personne qui l'utilise seule : la personne doit pouvoir ramener son pied sur l'autre cuisse facilement. »
Vous comprenez le problème ? L'enfile-bas demande encore la souplesse qu'il est censé remplacer. Pour utiliser un Sigvaris Rolly seul(e), il faut pouvoir lever la jambe, ramener le pied sur la cuisse opposée, dérouler le bas en force. Si vous avez pu faire ce mouvement pendant la démonstration en pharmacie — où le pharmacien tenait l'appareil à votre place — vous ne le ferez peut-être pas seul(e) chez vous, deux semaines plus tard, avec votre genou qui ne plie plus, votre hanche fraîchement opérée, ou simplement une journée de fatigue ordinaire.
Et même là, ce n'est pas tout. L'enfile-bas suppose que le bas lui-même soit standard. Donc tous les défauts du bas classique — l'élastique qui scie au-dessus du genou, la bande silicone qui brûle en été, les marques de tissu qui restent des heures sur la peau — restent inchangés. Vous achetez un outil pour résoudre un problème mécanique de pose, mais le bas que vous portez ensuite est exactement le même qu'avant.
Voilà pourquoi, en moyenne, l'enfile-bas finit dans un tiroir 6 à 12 semaines après l'achat. Vous l'avez peut-être déjà vu chez vous. Sur l'étagère du haut, dans la salle de bain. Avec la poussière qui s'accumule.
« Un outil pour utiliser un produit défaillant, c'est deux problèmes empilés. Pas une solution. »
Les Bas de contention à zip Soveria
Compression médicale 15-20 mmHg, classe II, CE marqué. Conçus pour être enfilés en 30 secondes, le pied au sol, sans aide.
Voir si Soveria est pour vous Livraison France + Belgique en 3 à 5 jours · Garantie 60 jours satisfait(e) ou remboursé(e)Mettre vos bas en 30 secondes. Le pied au sol. Aucune souplesse demandée.
Soveria a remis le bas en question. Un seul changement — qui change tout.
Pendant 50 ans, les fabricants de bas de contention ont vendu des variations cosmétiques d'un même produit. Couleur. Marque. Prix. Niveau de compression. Mais le bas lui-même — un tube de tissu compressif qu'il faut enfiler en se courbant, en forçant, en demandant de l'aide quand on n'y arrive plus — est resté fondamentalement inchangé.
Soveria a fait un seul changement.
Une fermeture éclair latérale, sur toute la longueur du bas.
Ça paraît simple. C'est simple. Et c'est ce qui change tout.
Concrètement, voici ce qui se passe quand vous mettez un bas Soveria pour la première fois :
Vous vous asseyez sur votre lit ou sur une chaise. Le pied reste au sol. Vous n'avez pas besoin de le lever, de le ramener sur la cuisse opposée, de le passer dans un anneau plastique ou de plier le genou. Vous ouvrez le zip latéral du bas — comme on ouvre une veste. Vous glissez le pied dans l'ouverture. Vous remontez le zip. 30 secondes. C'est fait.
Aucune force dans les mains. Aucun mouvement de courbure. Aucun écrasement de la cicatrice si vous sortez d'opération. Aucune sueur à 7 heures du matin. Aucune dépendance à une autre personne.
Et la compression elle-même n'a pas été sacrifiée pour rendre l'enfilage facile. Soveria propose la même classe II que les bas pharmacie : 15-20 mmHg, pression dégressive (plus forte à la cheville, dégressive vers le mollet), CE marqué. Le niveau exact recommandé pour l'insuffisance veineuse à partir du stade C2.
Marguerite, 81 ans, avait laissé tomber depuis trois ans. Elle a écrit : « Mon autonomie. J'ai 81 ans. Mettre ou retirer mes chaussettes était devenu impossible — cet appareil me sauve la mise. »
Henri, 76 ans : « Comme avant. Vraiment. »
Brigitte, 67 ans : « Plus besoin de demander à mon mari pour mettre mes bas. Quelle joie. »
Pour ceux et celles qui ont perdu la souplesse, ce n'est pas un confort. C'est un retour à un geste perdu. Le geste de mettre ses bas — comme avant — sans aide, sans douleur, sans honte de devoir demander.
« Vos bas. Tout(e) seul(e). Comme avant. »
Si vous sortez d'une opération de la hanche, du genou ou du dos — la phlébite n'attend pas.
Vous ne pouvez pas vous baisser. Mais la compression doit être portée tous les jours. Soveria a été conçu pour ce moment précis.
Si vous avez subi récemment une prothèse de hanche, une opération du genou, une chirurgie du dos — ou si vous en attendez une dans les semaines à venir — cette section vous concerne directement.
Votre chirurgien orthopédique vous a expliqué le risque. La phlébite post-opératoire est une complication concrète : un caillot sanguin qui se forme dans les veines profondes pendant la phase d'immobilité, et qui peut, dans les cas graves, remonter jusqu'aux poumons. C'est pour cette raison que la compression médicale est prescrite systématiquement après ce type d'intervention. Pour maintenir le retour veineux pendant que vous ne pouvez pas marcher normalement.
Le problème — et tous les patients récemment opérés le savent — c'est que les consignes post-opératoires interdisent précisément les mouvements nécessaires pour mettre des bas classiques. Pas de baisser. Pas de plier la hanche au-delà de 90°. Pas de forcer sur la cicatrice. Pas de torsion du tronc.
Marie, 68 ans, l'a écrit après son opération : « 3 jours après mon opération d'une prothèse de hanche j'ai pu enfiler mes chaussettes pour éviter une phlébite, je recommande ce kit, j'en suis très très satisfaite. »
Pierre, 71 ans : « 30 secondes. Le pied au sol. Pas besoin de me baisser. »
Jacqueline, 73 ans : « Quel soulagement après l'opération. Mon mari m'aidait, maintenant je le fais seule. »
Avec un bas Soveria, vous restez assis(e) sur le lit ou sur une chaise. Vous gardez le pied au sol. Vous ne forcez pas sur la cicatrice. Le zip remonte. 30 secondes. Sans plier la hanche au-delà des consignes médicales.
Et le soir, quand votre IDE libérale vient pour les soins post-op, elle peut vérifier que vous avez bien porté votre compression toute la journée — sans avoir à venir à 7 heures du matin pour vous aider à les mettre. Votre observance ne dépend plus de la disponibilité d'une autre personne.
Pour les patients en sortie d'hôpital ou en attente d'intervention : Soveria peut être commandé avant l'opération et réceptionné pendant la convalescence. Livraison France + Belgique en 3 à 5 jours ouvrés.
« Trois jours après votre opération, vous ne devez pas choisir entre la phlébite et la dignité. »
Les Bas de contention à zip Soveria
Compression médicale 15-20 mmHg, classe II, CE marqué. Conçus pour être enfilés en 30 secondes, le pied au sol, sans aide.
Voir si Soveria est pour vous Livraison France + Belgique en 3 à 5 jours · Garantie 60 jours satisfait(e) ou remboursé(e)Vous avez laissé dans un tiroir des bas qui vous faisaient souffrir.
C'est ce qu'écrivait une utilisatrice anonyme sur un forum Doctissimo en 2018. Soveria est la réponse à sa question.
En 2018, sur le forum Doctissimo, dans un fil consacré aux allergies aux bas de contention, une utilisatrice publiait cette phrase :
« Pourquoi délivrer des bas dont la taille est inadaptée aux jambes avec œdèmes ? Y a-t-il des recherches pour trouver d'autres produits "intelligents" qui permettent d'être soigné, sans avoir à laisser dans un tiroir des bas souffre-douleurs ? »Forum Doctissimo, fil "Allergie aux bas de contention", 2018
Souffre-douleurs. Le mot est exact. C'est celui que beaucoup de patients utilisent dans la sphère privée pour parler de leurs bas de contention prescrits — sans jamais le dire à leur médecin, parce que le médecin a fait ce qu'il devait faire en prescrivant le traitement de référence.
Mais entre la prescription et l'expérience quotidienne du patient, il y a un écart documenté. Les bas qui marquent la peau pendant des heures. Les bandes silicone qui brûlent en été. Les modèles à 100 euros qui ne tiennent pas une demi-journée sur un mollet qui gonfle. La taille en pharmacie qui ne correspond plus à votre corps actuel — pas celui d'il y a vingt ans, le vôtre maintenant, après les grossesses, après la ménopause, après les années de travail debout, ou après l'opération qui a redessiné une partie de votre anatomie.
Vous avez peut-être déjà eu cette conversation avec votre IDE libérale ou votre infirmière à domicile, qui vient tous les matins pour vous aider à enfiler vos bas. Une professionnelle de santé qui voit, jour après jour, ce que les patients vivent vraiment avec leurs bas de contention prescrits — et qui sait que la moitié finissent au tiroir.
C'est cette réalité-là que Soveria a voulu changer.
Pas un nouveau bas miracle. Pas une promesse de guérison. Un bas qui fait exactement ce que la HAS recommande — compression médicale 15-20 mmHg de classe II, dégressive — mais qui peut être porté tous les jours, par tout le monde, y compris ceux et celles dont les mains, les hanches, les genoux ou le dos ne permettent plus l'enfilage classique.
Si vous avez laissé dans un tiroir des bas qui vous faisaient souffrir, ce n'était pas un échec personnel. C'était la preuve que le produit que vous aviez n'était pas le bon. Pas le mauvais traitement. Le mauvais produit, pour vos jambes à vous, aujourd'hui.
Soveria a été conçu pour ne pas finir dans le tiroir.
« Vous avez peut-être perdu en souplesse. Vos bas n'ont pas à l'exiger encore. »
Ce que disent les patients
Six témoignages parmi les avis vérifiés reçus depuis le lancement. Tous porteurs d'une prescription médicale active.
J'avais abandonné après 4 paires. 90 € la paire en pharmacie, jamais portés vraiment. Soveria, c'était ma 5ᵉ — et la dernière. Aujourd'hui mon tiroir est vide, je les porte tous les jours.
Marie-Claire R., 67 ans · Lyon
3 jours après ma prothèse de hanche, j'ai pu enfiler mes chaussettes pour éviter une phlébite. Le pied au sol, pas besoin de me baisser. Je recommande à tous les patients en sortie d'hôpital.
Marie B., 68 ans · Toulouse
J'ai de l'arthrose dans les mains depuis huit ans. Mes anciens bas, j'avais besoin de ma femme pour les remonter. Là, j'ouvre, je glisse, je referme. Ça me prend trente secondes. Comme avant. Vraiment.
Henri D., 76 ans · Bordeaux
Plus besoin de demander à mon mari pour mettre mes bas. Quelle joie. Trois mois que je les porte tous les jours, sans y penser. Le matin, c'est fini, le calvaire.
Brigitte M., 64 ans · Bruxelles
J'avais essayé le Sigvaris Rolly. Inutilisable, range au placard. J'avais essayé deux marques en pharmacie. Trop dur à enfiler. Soveria, ce que ça a changé : je les mets tous les matins, en 30 secondes. Mon médecin est ravi.
Pierre L., 71 ans · Rennes
J'ai eu une phlébite il y a six ans, donc bas de contention tous les jours, été comme hiver. Je connais tous les modèles. Soveria, c'est le premier qui ne me marque pas la peau et que j'arrive à mettre seule à 80 ans, en 30 secondes assise sur mon lit.
Madeleine P., 80 ans · Nantes
Les Bas de contention à zip Soveria
Vos bas. Tout(e) seul(e). Comme avant.
2 paires achetées = 2 paires offertes. Soit 4 paires à 49,90 €. Compression 15-20 mmHg classe II, CE marqué.
Voir si Soveria est pour vous Livraison France + Belgique 3 à 5 jours · Garantie 60 jours satisfait(e) ou remboursé(e)